• Rêve

    Alors! Il y a quoi... Deux nuits! J'ai fait un rêve qui m'est resté en tête comme souvent ça m'arrive. Sauf que celui-ci était assez marrant à visualiser. Tout à l'heure j'ai eu un flash d'une scène et j'ai eu envie d'écrire ce dont je me rappelais. Comme ce blog me sert à regrouper pas mal de mes dérives imaginatives, je me suis dis pourquoi pas le copier ici.

    ♪ En écoute:

    Ratatat - Swisha

    Wax Tailor - the games you play

    ___________________________

     [sans transition...]

     

    Je suis une petite fille qui se balade dans des rues avec un environnement de couleur jaune. Mais un jaune qui fait un peu sale. Pourtant le cadre fait pas désagréable dans l'ensemble. Les rues sont globalement propres. Un peu dans le même style que Jet set radio (même dans les formes). Mais en plus réaliste. D'ailleurs je crois que ça se passe au Japon ! Haha. Je rentre dans des petites épiceries, dans une petite banque où les gens sont paisiblement affairés. J'observe simplement ce qui se passe autour de moi en essayant de comprendre ce que font les grands.

     

    Je ne saurais pas situer l'époque, les constructions sont à la fois modernes et modestes en tout cas. (il y a des panneaux colorés un peu par-ci par-là, à part ça pas grand chose) Mais sinon pour le contexte, il y a une sorte de rébellion qui s'est formée dans la population. Et la police traque cette rébellion pour les éliminer. Mais ça je ne l'ai compris qu'après être passée par une sorte d'ouverture que j'ai découvert dans une ruelle inhabitée. L'ouverture se situe en hauteur dans un entrepôt délabré, après avoir grimpé sur des caisses en bois.

    Dès lors, je passe dans un tuyau rectangulaire et j'arrive dans une sorte de souterrain qui sert de repaire à des personnes pauvrement habillées. Il y a différentes salles et il y a des petits groupes un peu partout, les gens s'occupent tous de différentes manières. La plupart discute assis en buvant. Et va savoir pourquoi il y a un tas au milieu de la pièce principale. Un énorme tas de peluches. Je me souviens plus trop de ce qui était interdit dans cette société en fait mais c'était p'tête justement les peluches... Je sais pus. (ne te fous pas de mon rêve, toi qui lis ces lignes. C'était un rêve très sensé.)

    Mais bref, j'observe encore les gens, je me balade et soudain ! La police arrive brusquement et ouvre le feu. Les adultes sont tués et les enfants sont juste attrapés. En fait ils n'avaient pas le droit de tuer les enfants, il fallait plutôt les réinsérer dans l'éducation pour les remettre sur le droit chemin. Et comme moi je n'étais qu'une enfant, j'ai pu échapper à la mort. Je m'étais cachée dans le tas de peluches sauf que la police est allée à la fourche pour creuser la montagne. (oui à la fourche) C'est comme ça qu'il m'ont trouvé et emmené.

     

    Les années passent, attablée dans une école à regarder à travers la fenêtre (un ciel décoloré toujours dans les tons jaunes, mais là ça fait comme un lever de soleil) et je n'oublie pas ce lieu qui m'attire irrépressiblement. Je deviens adulte, et je me remet à flâner dans les rues. Je sais maintenant ce que je cherche et je le trouve à force de zigzaguer entre de vieux bâtiments peu fréquentés, à grimper sur des trucs: Un nouveau passage pour accéder au repaire recréé par la rébellion. Cette fois-ci il est mieux élaboré, plus grand. Ah oui détail que j'ai omis, c'est que la première fois j'avais vu un petit garçon aux cheveux épais et bouclés d'un beau noisette foncé. Je n'avais qu'aperçu sa silhouette esseulée parmi les rebelles. Je m'étais demandé si il était orphelin. Et maintenant je le recroise dans le repaire, adulte comme moi. On fait connaissance mais sans vraiment se parler et puis un lien se créé entre nous, je ne sais pas trop comment. Et là pareil encore, alors que tout était calme, la police revient en force pour tout foutre en l'air.

     

    Moment de grosse panique, je risque la mort. Je fuis avec le garçon, cherchant un endroit pour se mettre en sécurité. Malheureusement, il n'y avait nul part où se cacher et je me retrouve dos à un mur dans le mouvement de panique où les gens couraient dans tous les sens. Ce même mur cachait en fait une porte secrète ! J’entraîne le garçon avec moi pour passer dans des couloirs et des escaliers déserts. Les parois sont toujours d'un vieux jaune. On arrive en haut sur les toits des immeubles. Il y a différentes terrasses avec des abris, différents chemins entre elles. Il fait nuit et on peut voir toute la ville d'en haut éclairée par de milliers de petits points lumineux et colorés. C'est beau. Et l'atmosphère s'est radoucit. On sait tous les deux qu'ici on ne craint rien. On croise des gens en se promenant et puis ensuite un couple qui se bécote sur une terrasse qu'on a choisi. Le couple m’écœure mais on se pose quand même pas loin. Sur un banc avec un petit toit au dessus et une vue imprenable devant nous. On admire ce paysage urbain en silence. Assis à ma gauche, il n'était pas le genre de mec à me plaire de façon générale. Il avait les traits un peu durs sur son visage, les sourcils froncés et un regard pointu dans lequel on pouvait deviner une certaine intelligence. Il était très calme et parlait peu. Ah ouais mais en fait il a pas parlé une seule fois durant le rêve donc voilà. Je sais pas trop ce qui me prend, mais assez soudainement je me retrouve à lui attraper le bras, à approcher mon visage et à l'embrasser. Après ça mon chat est venu me mordiller les doigts pour me réveiller. Voilà. Une fin bien nulle.

     

    Pourquoi même dans mes rêves on rapporte tout à l'amour ? Pfff.


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